INanima ET LES DONS PRIVÉS... 29 novembre 2007

Que nous sachions, INanima n'a pas la permission du MAPAQ pour recevoir/accepter des dons privés... Pourtant:

http://www.animaquebec.com/index.php?option=com_content&task=view&id=25&Itemid=6 Où nous pouvons lire que au moins deux (2) individus - et non des sociétés - ont contribué...

http://www.tqs.ca/emissions/cafeine/ClaudiaForget/ où nous constatons qu'INanima sollicite des dons privés...

Quelqu'un peut-il me dire de quel droit ils arrachent ainsi les maigres dons que les refuges dignes de ce nom peuvent recevoir pour se les approprier alors qu'INanima reçoit 800 000$ en subvention annuellement? En passant: Pourquoi ne pas se décerner des petits honneurs entre nous???: http://www.animaquebec.com/index.php?option=com_content&task=view&id=2&Itemid=2

INanima-Québec a saisi 120 quelques chiens à un bourreau à St-Paul de La Croix   et pourtant A LAISSÉ 6 CHIENS AUX MAINS DE CE PERSONNAGE NÉGLIGENT...

Qu'INanima saisisse des animaux est exceptionnel en soi.  Que Véronique Langlois, la directrice générale protège maintenant la preuve ne l'est vraiment pas! Que les chiens saisis soient envoyés, entassés dans des cages trop petites et transportés par camion jusqu'au Berger Blanc (CETTE ENTREPRISE N'EST PAS UN REFUGE: C'EST UNE FOURRIÈRE!!! et Pierre Couture est directeur sur le C.A. de PIJAC (Pet Industry Joint Advisory Council) pour le Québec. Donc grand copain avec PIJAC, Louis McCaan qui lui est sur le C.A. d'INanima), sous la direction de Pierre Couture, n'a rien d'étonnant non plus. J'ai toutes les raisons de croire que ces chiens ont quitté le purgatoire pour être dirigés tout droit vers l'enfer. Je ne dis pas que le vétérinaire et les employés du Berger ne vont pas accorder les soins requis par leur état à certains d'entre eux. Cependant, je crois que plusieurs seront inutilement euthanasiés ou autre... Ces animaux, visiblement amaigris et malades, auront probablement tous des réactions compatibles avec un choc post-traumatique et leur comportement en sera altéré temporairement ou définitivement. tout dépendra du degré de l'atteinte et des soins qui leur seront apportés. Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à nos chiens victimes de négligence flagrante.

Véronique Langlois, fière de cette saisie..., affirme que des poursuites seront entreprises envers le propriétaire. Mais bien entendu, malgré que le nom et les lieux aient été largement diffusés par les médias, elle protège ses informations. Ce que j'aimerais savoir c'est pourquoi??? Voilà une question restée sans réponse depuis la création même d'INanima... Sur les ondes de TVA (aussi LCN), Monsieur Denis Lévesque a reéu à son émission du 28 novembre 2007, Madame Brigitte Lachance qui, selon ma compréhension, a initié la plainte concernant cet endroit morbide de Saint-Paul de la Croix. Elle nous a fait part de son inquiétude pour les 6 CHIENS LAISSÉS PAR INanima À CE BOURREAU innommable... Nous partageons cette inquiétude. Pour entendre ce témoignage: http://lcn.canoe.ca/cgi-bin/player/video.cgi?file=20071128-210356&alt=2 et aller environ au milieu du vidéo pour cette entrevue.

Savez-vous qu'il aura fallu plus de 6 SEMAINES entre le moment de la plainte et la saisie d'INanima? Et que d'autre part, sans l'intervention de Messieurs Béchard et Crête que la plaignante a contactés en désespoir de cause, ces chiens seraient fort probablement encore dans leurs enclos insalubres, dans le froid, dans la souffrance???

Qu'inspectent donc les cinq (5) inspecteurs (**) d'INanima pendant ce temps??????????????

Et puis de toute façon, à quoi bon tout ceci, n'est-ce pas? Pour quelques dollars d'amende que ce pauvre personnage ne pourra de toute évidence payer??? Pour quelques moments de publicité pour INanima et qui leur rapporteront encore quelques dons DU PUBLIC qu'ils accepteront, même s'ils n'en n'ont pas le droit??? Pour quelques euthanasies??? Des lois plus sévères ne changeraient rien au sort de ces pauvres martyrs... Quant aux six (6) chiens laissés derrière, QUI les extirpera à leur souffrance, négligence, agonie???

Nicole Messier, fondatrice Milice @nimale du Québec, 29 novembre 2007

(**) Selon l'affirmation de Véronique Langlois, directrice INanima.
http://lereveil.canoe.ca/2007/07/06/les_spca_ecartees_du_programme_anima_que
06/07/07
Les SPCA écartées du programme Anima-Québec
Anima-Québec reçoit une subvention de 800 000$
Par Jean-Marc Tremblay

La directrice et inspectrice de la Société de prévention de la cruauté envers les animaux de Saguenay (SPCA), Sylvie Tremblay, ne comprend pas la décision du gouvernement de renouveler l'entente avec l'Association nationale d'intervention pour le mieux-être des animaux (Anima-Québec). L'entente, accompagnée d'un montant de 800 000 $ écarte les SPCA du Québec.
«Nous travaillons comme des damnés avec des petits budgets. Je vais même faire mes inspections avec mon propre camion auquel j'ajoute des logos magnétiques de la SPCA. Les SPCA, qui assurent depuis 1869 le bien-être des animaux, seraient capables de couvrir l'ensemble du Québec avec leurs 12 inspecteurs. Quant à Anima-Québec, l'organisme ne compte que deux inspecteurs et ils ne sont même pas qualifiés pour faire ça. Qui aurait réellement mérité d'administrer cette loi, vous croyez?», a lancé Mme Tremblay lorsque Le Réveil lui a appris la nouvelle.
L'entente, d'une durée de deux ans, comporte une aide financière de 800 000 dollars. Cet organisme sans but lucratif pourra ainsi poursuivre ses activités d'inspection des lieux de garde, d'élevage et de vente de chiens et de chats.
«Je traite actuellement un dossier où je dois aller faire une inspection. Je ne vais pas leur transférer, ça va être tellement long que les chiots ont le temps de mourir avant qu'un de leur inspecteur vienne sur les lieux», déplore la directrice.
La SPCA Saguenay traite en moyenne 100 plaintes par an.

DÉMÉNAGEMENT
D'autre part, Mme Tremblay n'en revient pas de voir le nombre de famille qui ont adopté un animal depuis le 1er juillet. L'organisme enregistre un record d'adoption. «Une journée comme mardi, je n'avais jamais vu ça. Les gens attendaient pour voir quel animal allait arriver à notre refuge», relate Mme Tremblay.
Plus d'une centaine de bêtes ont été déposées par des propriétaires qui n'ont pu emménager avec leur animal de compagnie dans leur nouvel appartement. Près de 20 % d'entre eux ont dû être euthanasiés pour des raisons de santé ou de comportement.
«Le positif, c'est que de plus en plus de gens sont civilisés et viennent porter leur animal à notre refuge. En plus, nous sommes capables de trouver rapidement des nouvelles familles aux animaux», poursuit la directrice.
Du côté de Chicoutimi, le Refuge des animaux recevait de 10 à 15 chats par jour durant la semaine précédant le 1er juillet. Une quarantaine de chiens ont aussi été abandonnés au refuge.
«Il y a encore des gens qui laissent les chats dans leur appartement. Ou encore, ils laissent le chien attaché devant mon commerce. Je ne sais même pas les raisons pour lesquelles ils se retrouvent là. Ont-ils été abandonnés ou ils ont mordu? Certains ne prennent pas leurs responsabilités», dénonce le propriétaire Marc Villeneuve.
Tant à la SPCA qu'au Refuge des animaux, plusieurs chiens et chats cherchent encore une nouvelle famille.
La condamnation de Laporte: le chenil de l'horreur et la colère de l'Honneur!
 
Le 6 mai 2008
Reconnu coupable de deux chefs d'accusation de cruauté envers les animaux, Marc-André Laporte âgé de 59 ans a reçu sa sentence qui se décrit ainsi :
Il écope d'une amende de 2000$ pour les deux chefs d'accusation ; le magistrat lui confisque également tous ses animaux ;
il ne pourra donc pas récupérer ses cheins qui ont été placés en famille d'accueil ; le juge lui impose une période de probation de trois ans pendant laquelle il ne pourra faire ni le commerce ni l'élevage de chiens ; et il se voit enfin retirer le droit de posséder un animal de compagnie pendant une période de deux ans.
 
Nous y voilà! Plus de deux ans d'attente... Juste pour ça me direz vous... Et bien considérant qu'un abuseur d'enfant(s) est sentencié pour quelques années à purger dans la communauté... qu'espérer pour un abuseur d'animaux?  Le juge, dans les circonstances, s'est montré sévère. Et puis, considérant notre code criminel actuel, nous ne pouvions attendre davantage. Que les insatisfaits demande au Premier ministre du Canada, leur député et sénateur de légiférer rapidement afin que le projet de loi de Mark Holland soit voté!
 
Le juge a créé jurisprudence en se montrant aussi sévère envers Laporte, mon humble avis...
 
Pour quelques articles parus: http://www.circulationmontreal.com/nouvelles.php?article=20080506120935
du Info 690am, groupe Chorus: http://www.info690.com/nouvelle-verdict_proprietaire_chenil_horreur-568722-27.html   ou encore http://www.corusnouvelles.com/rss-proprietaire_chenil_horreur_ecope-895092-2.html
 
When a child abuser is sentenced for a few years, sometimes only for a matter of months... what can we expect for an animal abusers.... Honestly, animals are sooooooo important to me but before going naked, tied to a tree,  requesting laws for animal welfare, I would do it first for our children, for our elders that are so , too sadly and frequently, abused as well... But you know, considering my age, going naked would do anything but serve a cause hihihihi!
 
Laporte got $1,000 for each count & 200 hours community service. Plus, three years probation during which he is not allowed to own a dog.  After that, he will be monitored so that he will not start breeding again.
Certaines choses se devaient d’être dites et j’ai mis ma vie en danger pour le faire. Votre vie et la mienne ne seront plus jamais pareilles après la lecture de ce texte.

Suite à la fermeture de la SPCA à Laval au début de Mai  2008 sur l’ordre du maire et de la police de Laval, le contrat de fourrière a été donné, sans appel d’offre au Berger Blanc. Ne vous faites pas d’illusions, la situation est loin de s’améliorer et les animaux de Laval n’ont plus aucune chance devant les ramifications de cette industrie lucrative et je considère qu’il est de la responsabilité de toutes de le faire savoir au maire.

Malheureusement, les fonctionnaires de la Ville de Laval ont toujours peur des courriels et nous n’avons aucune adresse à vous fournir. La seule façon de rejoindre la Ville c’est à travers leur site internet et il faut s’identifier. Alors demeurez polies: www.ville.laval.qc.ca

La Ville de Laval vient de mettre $30,000 pour ensemencer une piscine au Parc de la Nature afin de faire la promotion de la pêche qui est très cruelle pour les poissons. Ne pensez vous pas qu’elle aurait pu en mettre un peu pour soutenir le nouveau conseil de la SPCA et trouver des solutions ?

Le sort des chiens envoyés dans les usines de production est pire que celui des prisonniers de Guantanamo. Dans le froid, la noirceur, dans la chaleur étouffante de l’été, ils n’ont jamais de visite, sauf de leurs tortureurs. Travaillons fort toutes ensemble afin qu’il n’y ait plus d’animaux envoyés en prison ou à l’abattoir. Il faut couper ce trafic à la source et ne plus envoyer d’animaux dans les fourrières lesquelles en disposent sans chercher leurs maîtres ou les revendent avant que les maîtres aient eu le temps de partir à leur recherche.

Pour un chien, se perdre au Québec équivaut à une sentence de prison à vie. Je suis assurée que ce n’est pas ce que vous voulez. Alors faites connaître le vrai visage d’une fourrière et qu’elles ne sont pas là pour aider les animaux mais pour faire de l’argent.

Je considère presque comme une bénédiction que le Berger Blanc ait refusé de ramasser le chat blessé à Boisbriand la semaine passée. Le chat a peut-être une deuxième chance si les humains veulent s’en occuper.

Merci de parler pour eux tous

Janine Larose, fondatrice
Réseau pour animaux perdus et trouvés
www.rapt-lfpn.org
Nous avons joint notre voix à Madame Larose en 2006 et nous supportons entièrement ses propos car nos propres recherches nous démontrent, sans l'ombre d'un doute, qu'elle dit, très malheureusement et tristement vrai. Je sais aussi qui est cet homme, si courageux et qui a toute mon admiration. Je SAIS qu'il dit vrai... Je l'ai entendue trembler, sa voix, alors qu'il me décrivait comment mon ange Marcell a été rouée de coups de pieds et de poings jusqu'à ce que mort s'en suivre dans cette usine à chiots de Pietro Ruscito et son accolyte dont je dévoilerai le nom prochainement...
Le sort des animaux à Laval, au Québec...
Un commentaire de Madame Janine Larose
Pet Industry in Quebec
By Janine Larose, founder
Lost and Found Pet Network
www.rapt-lfpn.org

It is time that some things get said and I am putting my life at stake to do so.

Following the closing of the Laval SPCA at the beginning of May 2008 on the
order of the police and Laval Mayor, the pound contract was given to Berger
Blanc. Make no mistake, the situation is no better, the Laval pets don't stand a chance in the ramification of this lucrative industry and it is your responsibility to say so to the mayor.

Unfortunately, bureaucrats at the City of Laval are quite secretive and the only way to email them is through their site and one must identify, so be extremely polite: www.ville.laval.qc.ca

The City of Laval just invested $30,000  to put fish in a small lake at Parc de la Nature in order to promote fishing to anglers of all ages next week.  Don't you think the City could have invested a little bit of money to support the newly elected board at the SPCA and together find some solutions ?

The fate of dogs in puppy mills is worse than Guantanamo inmates'. In the cold, in the dark, in the heat of summer, nobody visits except the  abusers. Let not send some more to the gallows. Cut the traffic at the source: the pound contractors who sell family pets without looking for their owners, without even allowing the owner to pick it up at the pound.

Getting lost for a dog or a cat in Quebec becomes a life sentence. I am
sure you don't want that. Let people know what a pound is and that no
matter what they say, they are there for the money, not for the animals.

Thanks for speaking for all these poor souls.
Image: Saint François d'Assise,
prêchant aux oiseaux...
INFOS SUR LA RHINO-TRACHÉITE

Les symptômes caractéristiques sont des larmoiements qui sont clairs au début mais deviennent souvent purulents dus à une surinfection bactérienne, de l’enflure et de la rougeur des conjonctives et parfois des ulcères cornéens (mis en évidence chez le vétérinaire par une coloration spéciale). Une séquelle possible est l’arrêt de production de larmes, d’où l’assèchement de l’œil. Des éternuements fréquents et parfois très violents avec écoulement nasal clair ou purulent constituent un deuxième symptôme. Il peut y avoir présence d’ulcères au niveau des narines, pouvant aller jusqu’à la destruction des cornets nasaux, entraînant chez certains chats une rhinite et une sinusite chroniques. Si l’infection se produit chez une chatte gestante, il y a possibilité d’avortement ou même de mort rapide des nouveau-nés, avec ou sans signes respiratoires de ces derniers.
Ce qu’il est important de retenir, c’est que ces virus se transmettent par contact direct de chats infectés – symptomatiques ou non – avec des chats non infectés, par le biais des larmes, des sécrétions nasales et de la salive. Ceci se produit lors de rencontres nez à nez entre les individus, lors de toilettage mutuel ou même lors de bagarres. La transmission peut aussi se faire par contact avec des surfaces souillées par ces mêmes sécrétions comme les cages, les tables de toilettage, les bols d’eau et de nourriture ainsi que par les mains et les vêtements des gens qui manipulent les chats affectés. La transmission peut également s’opérer à travers les placentas de la chatte gestante entraînant alors soit un avortement, soit les symptômes détaillés ci-dessus chez les nouveau-nés. Ces particularités de transmission expliquent pourquoi cette maladie fait des ravages dans les milieux où il y a une grande concentration de chats tels que les refuges, certaines chatteries et les maisonnées à plusieurs chats. Cependant, ce sont surtout les chats non vaccinés et les jeunes chatons qui n’ont pas encore été protégés par les vaccins qui y sont sensibles.
How Dogs And Men Are The Same

1. Both take up too much space on the bed.

2. Both have irrational fears about vacuum cleaning.

3. Both mark their territory.

4. Neither tells you what's bothering them.

5. The smaller ones tend to be more nervous.

6. Neither does any dishes.

7. Both fart shamelessly.

8. Neither of them notice when you get your hair cut.

9. Both like dominance games.

10. Both are suspicious of the postman.

11. Neither understands what you see in cats.

Author unknown
There are 10 things only a beloved pet can do for us

For so many of us, our pets are beloved family members - loyal, steadfast and true who provide us with unconditional love and loyalty - who are nonjudgmental and offer us everything they have to give - unlimited affection and attention and the desire to share our joys and sorrow, failures and successes - and above all, to be there for us regardless of our religion, politics, position, attire, appearance, eccentricities, educational background and socioeconomic status.

There are 10 things only a beloved pet can do for us:

1) Love us unconditionally

2) Offer us unconditional loyalty

3) Refrain from judging us

4) Teach us to "live in the moment"

5) Allow us to be genuinely who we are without pretense, affectation or façade

6) Offer empathy

7) Provide comfort and support

8) Forgive us no matter what

9) Accept us just as we are

10)Teach us gratitude and humility

Our animal companions are truly our friends, teachers and guides. Some of our most joyous experiences and memorable moments are spent with these friends. Just by spending time with and observing them, we can learn so many of life's simplest yet profound lessons. We simply need to change our perspective and remind ourselves of this fact.

Enjoy your dog,
Adam Katz
Dogproblems.com

Subject: Biggest Puppy Mill in Quebec under Psychopath Management
Date: Sat, 21 Jun 2008 16:09:33 -0400
 
From an article in Photo-Police (June 20, 2008), we learned that  Lamarche & Pinard, the huge puppy mill that controls the sale of puppies in pet stores in Quebec is now managed by Serge Boudreau.
 
boudreau has been involved in the mill's operations for years but since the death of Pietro Ruscito, he took over the daily management.  Following a witness' testimony, we learned that when boudreau enters the facility at Ste-Justine de Newton, the dogs would start shaking from fear knowing his fierceness. How many little female dogs are now missing the front teeth from being banged on the table or the cement floor because they did not want to be bred.
 
The witness reports that at one point, boudreau killed a little one (now known as Marcell) because she was too young and did not understand what was expected of her and bit his hand.  Cruelty is the menu of the day at the facility at 8000 Broadway, specially the 2nd floor where the sick and old ones are left to die alone, without care or compassion. The dead bodies are then simply hauled away.
 
Lamarche & Pinard is a huge under the table operation. Both Revenue departments have been informed for years but never inspected their books. Quebec consumers get the bitter end of the deal when they buy puppies from pet stores. They are put up for sale at 7 weeks which is too young to be separated from the mother. Health sheets are falsified, jabs are given by anybody at the employ of the company, without training. Complaints have been made to the Order of Vetenarians, nothing doing, boudreau has access to medications and killing fluids without prescriptions. Wake up Quebec ! You are being conned into giving good money to support an industry that is so cruel to animals if you knew everything, you would stop sleeping at night.
 
Janine Larose, founder
Lost and Found Pet Network
www.rapt-lfpn.org
L'héritage de Ruscito... La succession... English follows
Selon Photo-Police, édition du 27 juin 2008, serge boudreau (sans majuscule svp... il faut mériter ce respect !) dirige maintenant les opérations de la plus importante usine à chiots au Québec... On ne parle pas de sa copine dans l'article pourtant...

Je fais suivre cette information au plus grand nombre car nous devons, tout comme le suggère la Lettre aux animaleries, et cette lettre d'alarme de Madame Larose, nous éveiller une fois pour toutes. Faire en sorte, individuellement et collectivement qu'il n'y ait plus de Marcell, plus de Milice @nimale du Québec ou d'autres groupes qui doivent combattre seuls les usines à chiots; il faut que nous soyons plus que les quelques centaines que nous sommes à lutter.

Marcell a péri, sous les coups que lui assénait boudreau, je le sais. Et je n'arriverai jamais au pardon, jamais. Car le meurtre est condamnable, le bourreau imputable. Pourtant, il passe ses élans pervers sur ces animaux, prisonniers des usines à chiots, avec la bénédiction des inspecteurs du gouvernement ou de certaines spca corrompues, des acheteurs de chiots de l'animalerie dont les mains sont tout autant tachées du sang de ces victimes innocentes. Est-ce que boudreau bat aussi sa conjointe, ses enfants??? Vous êtes-vous déjà posé la question??? Nous savons fort bien que la violence ne s'arrête pas aux portes de l'usine puante et morbide. Non, la violence est viscérale...
Et je publie sur notre site; et je hurle encore cette souffrance, je décrie cette cruauté sans nom, cette tolérance d'INanima-québec, cette indifférence de nos élus et de nos médias, qui chaque jour TUENT des centaines de petites mères, de leurs chiots et même leurs pères, sacrifiés sur l'autel du PROFIT que chacun empoche impunément.

Il y a tout autant de coupables qu'il y a de victimes...

Sunday morning, Laval...
Sky is crying, inflated with our tears flowing, Marcell's tears and mine... I can barely see my computer's keyboard and screen...
I swear to God, I cry; just like I cried on September 22nd, 2006... When I met Marcell for the first time... SHE WAS BRUTALLY KILLED BY bOUDREAU, I KNOW...
Almost two years, I worked my brains out to get back to boudreau .
Just hearing or reading this name, synonymous of the most disgusting cruelty makes me sick...
Not there yet, but... Ruscito's family is in trouble, and hopefully their pockets will soon be as empty as their hearts of stone...
Still, there is too many others who are to this day, with impunity, and with the complicity of even more criminals known as politicians and press, operating these canine hells. 
Do you, like I do, wonder if this psychopath is abusing his wife, his children??? Cause we alll know violence just does not stop in the puppy mill... Violence is within...

Nicole Messier, founder
Militia for @nimals in Quebec
Lettre à boudreau
Sache que, où que tu sois, et quoi que tu en penses, que le Québec se soulèvera contre les meurtriers de ton acabit, et très bientôt tu devras cesser, tu devras payer pour tout le sang que tu as sur tes mains indignes. Hier et encore aujourd'hui, j'éprouvais et éprouve encore de la haine envers toi. J'ai de la pitié pour tes enfants, et presque un tout petit peu pour ta conjointe  (que je ne nommerai pas ici mais qui a tout de même été condamnée par les tribunaux pour avoir vendu un chien prétendument de race pure alors qu'il n'en n'était rien... Qui se ressemble s'assemble...). Demain, je n'éprouverai plus que de l'indifférence quand je te regarderai croupir en prison, tout perdre ce qui t'est cher, comme moi, Marcell, j'ai été perdue.. Tu dois bien te souvenir: femelle, bouledogue anglais, première chaleur; elle refuse le mâle et tu la roues de coups de pieds et poings... Ça t'amuse de me lire n'est-ce pas? Ça te fait sourire et presque jouir ce souvenir n'est-ce pas? Et bien, profite bien de ton plaisir car il sera de très brève durée. Lorsque tes victimes seront libérées, affectionnées, toi tu sera ruiné, détesté. Mais moi, Marcell, et chacune, chacun de mes miliciens, serons au dessus de la haine, de l'animosité. Nous serons indifférence. Prépare-toi, bourreau boudreau, justice sera rendue, ne serait-ce que la justice divine... Ma lutte aux usines à chiots ne connaîtra de fin que lorsque TOI tu sera vaincu... Et tu le seras.
Marcell,
et toutes tes victimes innocentes,
Nicole
29 juin 2008 - Le procès s'éternise dans l'affaire Daisy Duke

Encore une fois, nous pouvons être témoins de l'inertie, de l'indifférence, de la bureaucratie de nos tribuneaux dans leurs états les plus purs!

Le 27 juin dernier, Haskett, un des accusés dans le célèbre cas de torture cruelle de Daisy Duke, s'est rétracté et a retiré son plaidoyer de culpabilité, car apparamment certains des actes auxquels il a plaidé coupable, n'auraient pas été commis... Il avait initialement plaidé le non culpabilité, avait ensuite reconnu les faits et plaidé coupable, et voilà qu'encore une fois, il revient sur son plaidoyer... Comme s'il n'avait pas noué la corde autour du cour ou placé le sac sur la tête de Daisy Duke pour la regarder ensuite suffoquer, implacide et insensible...

Se parjurer, devant les tribunaux - ou ailleurs- n'est pas très "brillant" mais peu répréhensible légalement à n'en plus douter! Le procureur de la couronne n'en revenait tout simplement pas. Monsieur Haight, procureur pour la poursuite intentée par la couronne, a accompli un travail colossal et fantastique pour démontrer devant le juge, que Haskett est peu digne de crédibilité. Il posait deux ou trois fois la même question, dans un vocabulaire différent et Haskett donnait tout autant de réponses différentes que de questions posées. La prochaine comparution est donc pour le 21 octobre 2008, soit plus de 2 ans après le meurtre crapuleux de Daisy Duke par deux adolescents. Ce n'est qu'à ce moment que la cour décidera si la rétractation de Haskett est admissible. Si négatif, la sentence sera alors prononcée. Si admissible, qui sait combien de temps encore avant ce prononcé... Un autre parfait exemple de la grandiloquence de notre système judiciaire au Canada...

Rappellons que l'autre accusé dans cette affaire, Laurens, n'a écopé que d'une probation de 3 mois (dont le premier à la maison  et les deux autres avec conditions seulement) et nous avons que même s'il a brisé ces conditions à maintes reprises selon des témoins crédibles, ce jeune homme à l'avenir menaçant pour notre société n'en n'a pas été inquiété...

Et aussi sordide que nous soit le crime, aussi inconcevable que soient ces sentences et/ou procédures interminables, nous savons que lorsque vient le temps d'écrire par courriel ou courrier - sans frais - au ministre de la justice du Canada ou au Premier ministre, peu le font vraiment...

Alors les tribunaux tardent à changer leur mentalité et les animaux demeurent des objets, des choses...Haskett ou Laurens auraient abîmé la clôture du voisin que les sentences auraient été aussi... sévères!!!

Je suis certes déçue de l'attitude de notre gouvernement fédéral, de nos juges, mais à la fois ne suis pas le moindrement surprise... Le code criminel dans son état actuel, malgré l'adoption de l'inutile récent projet de loi S-213, est bien loin de condamner la cruauté envers les animaux. Il le cautionne presque...

Tant que nous ne serons pas IMPUTABLES et RESPONSABLES de nos actes dans nos collectivités, de tels actes barbares resteront à toute fin pratique, impunis... Que ce soit nos élus, nos enfants, nous-mêmes, le RESPECT envers soi, envers autrui et envers toute vie, devrait justifier et motiver tous nos actes. Quelle denrée rare, apparamment..
AVIS DE RECHERCHE

Depuis sa disparition, ce sentiment a été vu à quelques rares reprises par des témoins ahuris de le voir errant dans les villes et villages! Lorsqu'il se sent menacé, lorsqu'il fait face à l'adversité, il a tendance à s'isoler, se cacher. Hautement contagieux, mais toutefois pas irréversible ou indestructible, il doit être capturé afin d'être protégé des attaques de la méchanceté, de l'hypocrisie, de l'indolence.

Le sens des responsabilités a été vu la dernière fois se terrant quelque part dans la mémoire collective et individuelle des québécois. Il aurait récemment été aperçu au sein de militants revendiquant liberté et dignité au nom des plus faibles et fragiles de notre société. Et plus particulièrement, lorsqu'il est témoin d'un crime envers les animaux, il se rend et a le courage de dénoncer. Mais il est timide et craintif, a peu confiance aux lois actuelles. Pour l'amadouer et le capturer, il suffit de tendre un piège en lui présentant un coeur humain exposé à la cruauté, à la négligence, à l'indifférence et qui souffre...

Le sens des responsabilités est extrêmement dangeureux et s'il s'attaque à vous, il risque de vous contaminer. Les symptômes d'une contamination sont:

- un profond respect pour la vie qui nous entoure, végétale, animale, humaine...

- une loyauté évidente envers ceux desquels nous sommes responsables: enfants, animaux, personnes vieillissantes, personnes souffrant de handicaps physiques ou mentaux, toute personne vulnérable...

- un engagement à protéger, secourir, aider, soigner tous ceux qui ne peuvent le faire pour eux-mêmes...

- une volonté intrinsèque d'être la voix de ceux qui souffrent en silence, dans l'indifférence, sans choix...

Si vous le voyez, emparez-vous de lui immédiatement et présentez-le à vos parents, amis, collègues et tous ceux qui seraient susceptibles d'être contaminés eux aussi. Vous leur ferez grand bien...
Intervention policière à Trois-Rivières: saisie justifiée ou non ?

Source: http://www.cyberpresse.ca/article/20080725/CPNOUVELLISTE/807250918/5409/CPNOUVELLISTE
Paule Vermot-Desroches, Le Nouvelliste - Trois-Rivières

Patrick Bellavance et sa conjointe, Claudia Tremblay, voient rouge depuis quelques jours. Alors qu'ils étaient tous deux absents dans la nuit de lundi à mardi, deux policiers de la Sécurité publique de Trois-Rivières ont pénétré dans leur résidence du boulevard Saint-Louis à Trois-Rivières et emmené leurs chiens, qui jappaient un peu trop fort au goût d'un voisin. Le couple était parti lundi après-midi et devait revenir mardi après-midi. Durant cette période, une amie avait été mandatée pour venir veiller sur les chiens. Sur l'heure du souper lundi, elle est passée à la maison pour faire sortir les bêtes et les nourrir. Le lendemain matin, quand elle est repassée vers 7h30, les chiens n'étaient plus là. Une note manuscrite et trois constats d'infractions l'attendaient sur la table.

C'est vers 1h15 mardi matin qu'un voisin a téléphoné aux policiers pour se plaindre du bruit que faisaient les chiens à l'intérieur de la maison. Les policiers se sont présentés vers 2h30 au domicile et ont constaté que personne ne se trouvait à l'intérieur, à part les chiens. À l'aide d'un serrurier et des patrouilleurs de la Société protectrice des animaux de la Mauricie (SPAM), ils ont pénétré dans la maison et ont trouvé trois chiens, dont deux étaient en cage. Ils ont emmené les chiens vers la SPAM en laissant derrière eux trois constats d'infractions, soit un pour le bruit, un pour avoir possédé plus de deux chiens et un pour avoir eu en sa possession un chien qui n'était pas enregistré. En tout, le couple s'est vu imposer 141 $ d'amende et a dû débourser 115 $ à la SPAM pour le transport des animaux, la nourriture et la pension, qui aura duré en tout moins de six heures.

Poursuites

Le couple Bellavance-Tremblay estime aujourd'hui que ses droits ont été bafoués et ce, même si les policiers avaient le droit d'entrer dans la maison. Pour leur part, ils croient que l'intervention n'était pas justifiée, étant donné qu'il s'agissait d'un seul appel, le premier en six ans pour une plainte de bruit, et que les chiens n'étaient pas dans une situation où leur sécurité était menacée.

Les propriétaires des deux chiens ont déjà commencé des démarches auprès d'avocats pour obtenir réparation. Claudia Tremblay estime aussi que les deux policiers présents auraient pu faire preuve de jugement. «Ils auraient pu entrer, constater que tout allait bien et repartir. Mais là, ils s'en sont pris à mes chiens et leur ont fait mal, et tout ça pour rien. Juste parce qu'on avait mal fermé une fenêtre et qu'un voisin a entendu japper un moment donné», lance-t-elle. Il semble que l'un des deux chiens ait résisté au moment de le faire monter dans le camion. Même après 24 heures, la bête râlait encore et avait du mal à respirer, ayant visiblement eu le cou serré par un collier étrangleur.

«Ils ont traumatisé mes chiens et leur ont fait mal sans aucune bonne raison. Ces chiens là n'ont jamais fait de mal à personne. Ils sont doux même avec les jeunes enfants», signale Mme Tremblay, qui est maman d'un jeune garçon.

Question de sécurité

Bien que plusieurs aspects de l’intervention aient déplu à Patrick Bellavance, c’est avant tout de savoir que les policiers peuvent en tout temps pénétrer dans sa demeure qui l’a choqué le plus. «Pour faire une saisie chez un criminel, ça prend un mandat de la cour. Mais dès que tu as un chien, tu n’as plus le droit à ta vie privée? Si ça faisait quatre jours que le bruit durait, je ne dis pas. Mais c’était la première plainte depuis six ans que j’habite ici. Et ce n’était qu’un seul voisin», martèle Patrick Bellavance.

Pour sa part, le porte-parole de la Sécurité publique de Trois-Rivières, Michel Letarte, explique qu’il était du devoir des policiers d’agir de la sorte. N’ayant aucune indication à savoir si les chiens étaient abandonnés, si quelqu’un devait s’en occuper ou même quand le propriétaire serait de retour, les agents présents ne pouvaient s’assurer sans aucun doute que les chiens se trouvaient en sécurité. Le règlement municipal sur les animaux de compagnie stipule d’ailleurs que les policiers aussi bien que la SPAM sont autorisés à entrer dans un immeuble afin de vérifier si les animaux qui s’y trouvent ne sont pas dans une situation qui pourrait compromettre leur sécurité. M. Letarte ajoute qu’il aurait pu s’agir du propriétaire lui-même qui se trouvait en difficulté à l’intérieur.

«Des chiens peuvent aboyer si leur maître est en danger. Il fallait aussi vérifier si personne ne se trouvait en danger à l’intérieur de la maison, et il n’y avait qu’un seul moyen de le savoir», commente-t-il, ajoutant qu’il valait mieux emmener tout de suite les chiens plutôt que de recevoir plusieurs autres plaintes du même genre au courant de la nuit.

À cela, Patrick Bellavance répond que les policiers n’ont pas simplement vérifié si les chiens étaient en sécurité.  «Ils ont même eu le temps de constater que j’avais un chat. C’est dire à quel point ils ont fait le tour de toute ma maison», souligne-t-il. En plus d’avoir contacté un avocat et de souhaiter intenter des poursuites contre le service de police, M. Bellavance entend contester deux des trois constats d’infractions, qui concernaient le troisième chien présent. Ce troisième chien était en pension pour quelques jours dans leur résidence.  «C’était le chien de mon grand-père et il ne pouvait plus s’en occuper. Je le gardais depuis quelques jours et je venais de lui trouver une famille. J’ai préféré faire ça que de l’envoyer se faire euthanasier», affirme M. Bellavance.
UN PROBLÈME À TROIS-RIVIÈRES???
Notre lettre ouverte au journal Le Nouvelliste de Trois-Rivières.
Si vous souhaitez leur faire part de votre commentaire, par courriel: opinions@lenouvelliste.qc.ca

28 juillet 2008

À la lumière de nos récentes lectures, que le lecteur de notre site pourra facilement consulter (http://www.miliceanimalemilitia.com/Editoriaux__Editorials.html#anchor_111   et http://www.miliceanimalemilitia.com/Editoriaux__Editorials.html#anchor_118 ), il appert, de toute évidence, que les animaux de Trois-Rivières n'ont rien à envier à ceux de Laval ou de la couronne Nord de Montréal...

Avec les années, je croyais trouver des solutions concrètes, simples et efficientes pour mieux protéger nos animaux familiers au Québec... Quelle désolation que de constater que plus je cherche, plus je reçois vos lettres, plus je consulte les quotidiens, plus je fouille et bien le plus je trouve sous une épaisse couche de fard, des personnages indifférents, insensibles, incompétents qui ont droit de vie ou de mort sur les animaux domestiques les animaux sauvages, errants, d'élevages fermiers, bref de tout acabit. Qui ne sont que des biens, au sens du code criminel canadien, faut-il encore le souligner?  Bien loin d'avancer, la cause animale au Québec recule de façon alarmante et désolante, année après année.

Plus le temps passe, plus je m'inquiète du sort réservé aux animaux? Mais NON!!! Je ne cesserai pas, je ne me ferai pas une carapace pour protéger ma sensibilité, ou éviter de heurter mes sentiments et valeurs. NON !!!  Je vais continuer à me soucier d'eux,qui sans voix et sans aucun autre choix que de croire encore en nous, et qui sont aux mains de la lie de notre société, abusés, maltraités, manipulés, blessés, tués. Alors que j'écoute ce magnifique petit cardinal mâle, tout rouge, siffler sa ritournelle à la petite femelle qui l'accompagne, tous deux se gavant de graines de carthame et de tournesol, je me gave de cette grandiose symphonie gratuite, de cet instinct de survie, de cette foi, de cette volonté intrinsèque et courageuse de résister aux assauts de la vie, qui anime l'oiseau. Et je m'en inspire: NON je ne cesserai pas! Pas plus que vous ne cesserez de nous faire part des cas de cruauté, de négligence, de collusion, d'indifférence dont vous êtes témoins. Parce que la cruauté envers les animaux est ignoble; mais savoir et ne rien faire l'est encore bien davantage...

À mes premiers pas dans la lutte aux usines à chiots, je croyais que nos gouvernements, y incluant INanima-québec détenaient la palme pour l'indifférence, l'intertie et l'incompétence ( et je cite INanima: "Les usines à chiots, on ne veut pas en entendre parler");  j'ai peu à peu découvert que la roue continuait de tourner parce que tous les maillons de la chaîne qui l'actionne, sont bien rôdés, bien huilés, bien entrelacés, sont bien reliés... Certes, leurs noms diffèrent: certains refuges qui jouissent de lucratifs contrats municipaux octoyés par des élus et/ou fonctionnaires indifférents, l'ancienne SPCA de Montréal (ère barnoti), INanima, les fourrières, les laboratoires, les usines à chiots des ruscito, gaudreau et petits 'namis disséminés dans nos petits villages discrets et isolés, les animaleries, les petits revendeurs sur Internet et dans vos journaux locaux, certains maires, policiers ou vétérinaires, et combien d'autres encore, la liste étant tristement bien longue... Mais ils ont tous le même visage, le même discours, les mêmes magouilles... Ils sont tous animés par la même force: LE PROFIT $$$$ Plus de doute: le crime paie!

Et voilà donc qu'aussi Trois-Rivières s'affiche sous son vrai jour: Un seul et même comportement: INDIFFÉRENCE envers les animaux et envers ceux qui les aiment... Voilà donc qu'après les Montréalais, après la Montérégie, après les Lavallois ou les Mascoutains, après Longueuil ou les basses Laurentides, les Trifluviens apprennent que leurs animaux ne seront pas mieux protégés...
Et pendant ce temps, on vous vend des médailles, prétendument pour protéger vos petits animaux familiers en cas de fuite, de perte. Et bien non! Ça ne sert qu'à vous discréditer, à vous arracher ces $$$ que vous pourriez utiliser à stériliser vos chats laissés dehors à se multiplier; ça ne leur sert, qu'à eux, qu'à vous remettre des constats d'infraction si par malheur on entre chez vous SANS MANDAT... pour s'emparer de votre animal familier. Vous le croyez en sécurité entre vos murs? Et bien non plus!!! Pendant ce temps, aucune coalition de vétérinaires, de refuges, de SPA ou SPCA ne s'est formée afin d'offrir des cliniques d'information, de responsabilisation, de stérilisations à moindre coût à une population qui, même si elle est moins fortunée, recherche et apprécie la compagnie de petits animaux. À quand un meneur, un chef de file qui saura, main de fer et gant de velours, ralliers les voix à l'unission et prendre les guides du rétablissement de valeurs sociales indispensables: respect, dignité, loyauté qui serviront tous et chacun, y inclus les animaux familiers, sauvages, et autres.

Je m'arrête ici car il y aurait encore tant à dire sur nos gouvernements, provincial et fédéral, nos élus municipaux, qui eux aussi souffrent d'indifférence... À n'en pas douter, le fait de n'être plus imputable des torts causés à autrui ou leur "propriété" nommément les animaux, protège les malfrats... Mais les animaux, eux, à part vous et moi et quelques irréductibles qui continuent d'alerter malgré qu'elles y aient laissé leur santé pour la plupart, à part nous tous donc, qui ont-ils donc??? Personne... Je les compare souvent, avec le plus grand respect, aux autres êtres fragilisées et qui attendent encore que leurs droits soient respectés: ces enfants, ces vieillards, ou encore ceux qui souffrent de déficience physique ou intellectuelle, eux tous que les lois protègent à peine. Comment alors espérer que les animaux aient eux aussi une protection adéquate??? Tant que notre société n'aura pas à coeur, profondément et sincèrement le mieux-être de tous les membres qui la forme, alors les animaux continueront d'être laissés pour compte... Et vous savez quoi? Je suis bien rassurée d'avoir quitté l'enfance mais fort inquiète alors que j'avance, un jour à la fois, vers cet âge d'or qui n'a plus rien de rutilant...

Heureusement, comme dans toutes les sphères de notre société, il y a les bons et les mauvais...  Et je profite de cet éditorial pour prendre un moment de notre temps et remercier, rendre hommage  à ces héroïnes qui dans l'ombre et chaque jour se dévouent à sauver ne serait-ce qu'une vie de plus. Merci, à chacun et chacune d'entre vous. Entre temps, tout ce qu'on peut continuer à faire c'est d'éduquer, dénonçer, informer, espérer et croire, sauver et AGIR, stériliser... Une petite vie à la fois...

Et si chacun d'entre nous, envers et contre tous, se responsabilisait??? ( http://www.miliceanimalemilitia.com/Editoriaux__Editorials.html#anchor_104 )

Nicole Messier et Marcell, fondatrices
Milice @nimale du Québec
Moi, chat errant, j'accuse...

Moi, chat abandonné dans cet appartement que vous quittez sans considération pour ma survie...
Moi, laissé pour compte, seul dehors, alors que de ma portée vous me préférez ce petit chaton...
Moi, maintenant malade et dont vous ne voulez plus...
Moi, que vous abandonnez sur le comptoir du refuge juste parce que j’ai vieilli...
Moi, qui ne suis pas stérilisé et qui me procrée à touts venants...
Moi, que votre voisin déteste et qui utilisera des poisons pour m’éliminer...
Moi, chat errant car abandonné par VOUS,

Moi, j’accuse :

- Les propriétaires des appartements qui me refusent d’emménager avec ma famille...
- Les gens qui m’adoptent mais ne me stérilisent pas, parce qu’il faudrait payer...
- Les animaleries qui vendent des animaux à rabais, et qui proviennent pour la très grande majorité d’usines à chiots, chats, oiseaux, rongeurs et autres... 
- Certains refuges qui ne se responsabilisent pas et euthanasient, c’est plus facile...
- Les ordres vétérinaires qui, malgré qu’ils connaissent bien le problème de l’itinérance chez les chats, ne se concertent pas pour offrir des cliniques de stérilisation à coût modique et pour sensibiliser la population, VOUS et moi, sur notre RESPONSABILITÉ face à la prolifération des chats errants...
- Certains médias qui, lorsque la nouvelle ne comporte pas d’images choquantes, parlent peu ou pas de l’abandon, de la négligence, de l’indifférence face aux chats errants...
- Ceux et celles qui ne lisent pas les communiqués des divers organismes et individus qui dénoncent la cruauté envers les animaux, sous toutes ses formes ; car ne vous y trompez pas, l’abandon EST CRUEL et fait tout aussi mal que les coups et blessures...
- Le gouvernement provincial qui refuse d’injecter des fonds pour aider à la stérilisation, à l’éducation de la population, à la fondation de refuges...
- Le gouvernement fédéral qui depuis près d’un siècle refuse toujours d’amener le code criminel canadien afin que soient renforcées les mesures de protection et de condamnation de ceux qui abandonnent, maltraitent, abusent de nous les animaux domestiques...

Mais je remercie...

- Ceux qui aujourd’hui entendent ce cri d’alarme...
- Ceux qui choisiront de se responsabiliser...
- Ceux qui s’impliqueront en favorisant l’ouverture d’autres refuges...
- Ceux qui se joindront à ma voix pour éduquer, informer, stériliser...
- Ceux qui mettront la clef dans leur usine lucrative de production de chats et les animaleries qui refuseront de les vendre...
- Ceux qui diffuseront cette alerte...
- Ceux qui ont compris qu’ils sont responsables de l’itinérance en recrudescence des chats au Québec et qui dorénavant choisiront de faire partie de la solution...
- Celles et ceux qui bénévolement nous rescapent, nous soignent, nous stérilisent, nous trouvent une nouvelle famille où finir nos jours paisiblement...
- Ceux qui ont compris que ce n’est pas un droit que d’être propriétaire d’un animal de compagnie, mais un PRIVILÈGE dont on doit se montrer digne...
Moi, chat errant qui mourrai probablement de froid et de faim l’hiver prochain, si j’avais une voix, si j’avais le choix, j’aurais une famille...

Nous écrire: milice@live.ca to contact us by email
From: Ray Cardinal
To: letters@thegazette.canwest.com
Sent: Tuesday, September 30, 2008 6:44 PM
Subject: Animal rights


The latest raid on the Rawdon puppy mills has enraged me along with thousands of quebeckers who have long recognized the fact that the majority of these puppy mills are pure hell holes for dogs. What is most interesting and has to be brought to the attention of our elected officials is that these puppy mills who sell their dogs to pet shops ( almost always not neuteured & often carrying dieseases dues to total lack of care ) are the SOLE REASON  for the existence of the SPCA & several lesser known dog & cat shelters across our province. If anyone wants a dog or cat they can simply contact their local SPCA and purchase an animal & prepay the cost of neutering. This is the only sane way to control their population.

If anyone in our governement cares to calculate the tax revenue that is being generated by these puppy mills ( I assume this could be the only reason they are allowed to exist.) vs the misery they bring to these animals & the millions of dollars  needed to effectively control their population ( because  a very high percentage of animals purchase thru pet stores end up on the street ) that puppy mills = a LOSE LOSE situation.

Briefly said they are an aberration and the weaknesses in our animal rights law have to be reviewed without delay......I will give you an example: It is OK in Quebec to kill a dog or cat as long as you do it with one blow....does this sound humane ?


Raymond Cardinal
Montreal, Qc

Dont know about you guys & girls but I am fed up hearing about yet another raids on puppy mills, while hundreds of others are allowed to operate...they have to be closed.....
La SPCA de Montréal et le HSI (Humane Society International) saisissent plus d'une centaine de chiens dans ce qui a toutes les caractéristiques d'une usine à chiots... Suivie d'une deuxième saisie en moins de quelques jours...
(Familles d'accueil recherchées pour Boxers: http://www.miliceanimalemilitia.com/Evenements.html#anchor_249 )

Encore des images sensationnelles, touchantes, troublantes... Encore... Et comme l'affirme si efficacement Monsieur Cardinal (dans son commentaire de droite), des milliers d'autres opèrent encore... Ce 26 septembre 2008, on vous donne une autre occasion de savoir: et savoir et ne rien faire est encore plus odieux que de commettre soi-même le crime...

Voici quelques liens pour des reportages sur ce sujet:
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2008/09/20080926-162446.html
https://community.hsus.org/humane/notice-description.tcl?newsletter_id=27908855

À quand une réelle lutte ouverte aux usines à chiots? Depuis des décennies, non satisfaites d'opérer leur lucratif et barbare commerce, elles prolifèrent... Car la demande augmente et cela justifie l'offre.  Les lois américaines étant très sévères pour contrer la violence et la cruauté envers les animaux, les animaleries de nos voisins s'approvisionnent de nos usines. Le malheur des uns fait le bonheur des autres...

À quand une réelle volonté gouvernementale, tant fédérale que provinciale, de légiférer mais plus important encore, d'appliquer des lois dissuasives pour contrer ce phénomène qui ne fait pas que des victimes animales: la souffrance du deuil des familles ayant eu la naïveté d'acheter un de ces chiots carencé et malade, le porte-monnaie de ceux qui à grand renfort de milliers de $ réussiront à sauver la petite bête malade, les refuges qui reçoivent les chiens abandonnés, trop souffrants ou encore trop déficients dans leur comportement non acquis, les donateurs des sociétés de protection des animaux dont les offrandes servent à organiser des saisies d'animaux qui tristement et, pour une grande majorité, devront de toute façon être euthanasiés... Alors que tant aurait pu être fait pour sauver ceux abandonnés, errants qui s'y retrouvent...

Mais la base du problème, c'est vous, ces individus qui achetez encore et encore des chiots parfumés dans les animaleries. C'est à vous que je m'adresse ici. Je vous dis les mots que Marcell n'a pas pu vous crier alors que vous choisissez d'ignorer ses cris et ceux des milliers d'autres chiens emprisonnés dans les enfers canins. Car c'est un choix que vous faites, personne ne vous y obligeait. VOUS êtes complices et il est trop tard maintenant que vous avez choisi d'acheter plutôt que d'adopter. Vous avez choisi de faire partie du problème et non de sa solution. Parce que VOUS AVIEZ LE POUVOIR de faire autrement; vous aviez le CHOIX..

Mais comme INanima-québec, vous avez volontairement fermé les yeux, les oreilles, le coeur. Et VOUS AVEZ TUÉ...

Aimez-le maintenant ce chiot; aimez-le pour dix... Ces dix autres que votre achat a condamné aux pires souffrances, à une longue et insupportable agonie. J'ai senti l'odeur de la mort, de l'urine, de la maladie... J'ai entendu les hurlements incessants, les cris de douleur et de peur, de faim et d'angoisse. J'ai vu leurs yeux déjà morts, leur poil arraché, maculé de sang, d'excréments... Et c'est exactement ce que je vois en regardant cet adorable petit chiot que vous tenez si fort dans vos bras en sortant de l'animalerie...

Nous vous avions pourtant prévenus, nous que vous traitez d'activistes, de sensasionnalistes, d'alarmistes, d'extrémistes... et ce depuis aussi longtemps que ces usines existent... Il est trop tard maintenant...

Nicole Messier et Marcell
1er octobre 2008
ÉDITORIAUX

Dear Nicole,

As you read this, our team of animal rescue experts is hard atwork in Quebec, saving more than 150 dogs from another horrificpuppy mill. This massive rescue operation is our second in just the past six days, and  I want to share a story with you: Imagine spending your entire life in a cramped wire cage in a dark basement,slowly starving. Imagine being sick and terrified, with no end to your suffering in sight. Now imagine a caring team of people throwing open the doors of your cage and carrying you to safety. It is because of your support that HSI Canada was able to do exactly this during our first rescue operation, last Friday, and again today. With your help, we rescued more than 250 dogs, 7cats and a rabbit from two of the worst puppy mill operations our team has ever seen. Please watch our video from the rescue, the conditions were horrific: dogs and puppies confined in tiny wire and wooden cages stacked floor to ceiling, the smell of ammonia so strong we could barely breathe. Ninety percent of the dogs were emaciated, many covered in open sores. One dog hadb een left to die in a filthy cage in a closet. His body was so thin we thought he was already dead until he moved. Today, I am happy to tell you that the animals we rescued are on the road to recovery at an emergency shelter. They received food and water for the first time in days, and were treated by veterinarians. Shelter staff and volunteers have lavished care and affection on the dogs, slowly rebuilding their trust in people. The dogs are growing more confident every day, and they are already being placed in loving new homes. One extremely affectionate puppy has earned a special name fromthe shelter staff -- "Kisses." Because of you, Kisses now has the chance for a new life, one he could never know in the horrible puppy mill we removed him from. He is experiencing kindness, love and good care for the first time. While more than 250 dogs were freed during these two rescue missions, hundreds of thousands more are suffering in equally horrific conditions across Canada. HSI Canada will not stop until we shut down these factories of misery. But we cannot do it without you. We will keep raiding puppy mills and rescuing abused animals as long as callous people put profits before common decency. Together, we can stop puppy mills for good.

Sincerely,
Rebecca Aldworth
Director of Animal Programs
Humane Society International/Canada
http://www.hsicanada.ca/puppy_mills/second_montreal_bust_1009.html

If you operate a puppy mill in Canada, watch out: HSI is coming for you.
So stated Rebecca Aldworth after the second major puppy mill bust that Humane Society International/Canada and the Canadian SPCA have conducted in the past week.This time, the team was able to remove more than 150 dogs from a property north of Montreal. The facility’s conditions warranted the immediate removal of all dogs on the premises. The rescued dogs were promptly transported to the CSPCA emergency shelter, where they will be checked by a team of veterinarians and given any necessary medical care. They will be cared for at the shelter by HSI/ Canada, the CSPCA, United Animal Nations, the Oceanographic Environmental Research Society and dedicated local volunteers.Sign the Stop Puppy Mills Pledge

A Warning to Animal Abusers
Alanna Devine, acting executive director at the CSPCA, called the successful completion of two raids in six days “unprecedented,” noting that Quebec is known as the puppy mill capital of North America.
Devine is calling on the public to stand with her organization to shut down the mills and end this unnecessary cruelty, while Aldworth warns that this is just the beginning of HSI’s crackdown on such horrible facilities nationwide.
Over 100 Dogs Rescued from Montreal Puppy Mill on the Road to Recovery
Beyond Belief: Québec House of Horrors

Road to Recovery
Meanwhile, the 118 animals rescued during last week’s puppy mill raid in Rawdon are beginning their road to recovery at the CSPCA’s temporary shelter. Seventy-eight of the animals seized have been liberated to the CSPCA’s custody and are already available for permanent adoption. The remaining animals will be placed in foster homes pending the outcome of the case.
Animal advocacy groups argue that the absence of adequate provincial animal welfare legislation and enforcement has allowed puppy mills to flourish in Quebec.
2 octobre 2008

Les élections fédérales arrivent à grands pas. De mon coté je me demande bien, est-ce que les choses qui comptent pour chacun ont vraiment été améliorées dans les dernières années? Nous avons tous des sujets qui nous tiennent à cœur. Pour moi, je me demande pourquoi le sort des animaux de compagnie abandonnés et abusés est toujours aussi sombre. Pourtant au Fédéral nous avions une chance en or de passer une bonne loi l’hiver passé, mais le gouvernent conservateur a choisi d’ignorer toutes les Sociétés Protectrices des Animaux et Humanitaire au Canada.  Ils ont ignoré tous les experts et ont voté pour une loi qui ajoute des pénalités mais qui ne permet pas aux  autorités d’obtenir les preuves nécessaires de malfaisances sans beaucoup de difficultés. Bref rien n’a changé. Moins de 1% des personnes accusées sont punies.

Au Québec, nous avons choisi de rééduquer les éleveurs d’animaux en série  - et cela non plus n’a pas eu de résultats épatants. Nous n’avons qu’à lire les journaux pour constater les horreurs qui se perpétuent. Dans certains cas les animaux sont enlevés du propriétaire, dans d’autres cas les propriétaires sont renseignés comment mieux traiter leurs animaux. D’autres fois, les endroits sont inspectés, une amende est donnée et c’est tout. L’éleveur peut continuer à faire comme avant. Et encore certains juges retournent des animaux « sauvés » au propriétaire original.

D’autre part, parce que les gens ne stérilisent pas leurs animaux, des centaines de chatons et chats attendent toujours un foyer dans les refuges du Québec. Beaucoup de gens achètent des chatons, les font dégriffer, mais pas stériliser, découvrent qu’ils sont allergiques, ou déménagent, et hop le chat est dehors. Le problème des chats est très sérieux. La SPCA Montréal a lancé un appel au public de stériliser les chats. Les refuges sont pleins de chats adultes. Les gens ne les adoptent pas!  Dans presque tous les quartiers il y a des chats errants, beaucoup de ces chats sont la progéniture de chats abandonnés. C’est un gros problème. L’auteur français : Jean-Baptiste Vilmer dans son dernier ouvrage « Ethique animale » dit : « Pourquoi le fait que l’animal soit moins intelligent que l’humain rendrait acceptable de l’asservir et de le faire souffrir. »

Aux États-Unis, dans certaines villes, la stérilisation est obligatoire. Mais même avec leurs lois un peu plus efficaces que les nôtres ils ont 5 millions d’animaux abandonnés.  Oprah Winfrey a diffusé quelques programmes « chocs » à ce sujet, et le taux d’achat dans les animaleries a baissé, tandis que certaines « usines » ont fermé, grâce à son intervention. En plus des milliers d’animaux ont été adoptés dans des SPCA dans les semaines suivant son émission. Elle a même prononcé que dorénavant, elle adopterait uniquement dans des SPCA ou des « Rescue. ». En Ontario, il y a de moins en moins d’animaleries, donc les gens adoptent! Nous envoyons maintenant beaucoup d’animaux du Québec à Toronto et ils trouvent souvent un foyer dans 48 heures!

Donc, si vous voulez faire une différence, S.V.P. aidez les SPCA.  En adoptant un animal dans un refuge vous paierez  entre 220$ et 280$ pour un animal stérilisé et vacciné. Dans une animalerie vous paierez plus de 500$ pour un animal non stérilisé et non vacciné. Vous pouvez aussi parrainez un animal, chat ou chien. Si vous ne pouvez ou ne voulez pas adopter mais vous voulez aider, pensez que chaque animal qui entre dans un refuge, coûte au refuge environ 50$ par mois à nourrir et soigner. Les fonds viennent uniquement du public.
Enfin si vous le voulez bien, faites des pressions auprès de votre délégué provincial / fédéral,  nous changerons les choses seulement en améliorant les lois.

Linda Horne, Montréal
Septembre 29, 2008

The Honourable Jean Charest, P.C.
Premier Government of Québec
Honoré-Mercier Building
835, René-Lévesque Boulevard, East, 3rd Floor
Québec (Québec) G1A 1B4

Dear Mr. Charest,

Hope this letter finds you well. I am writing to you on an issue that once again made headline news in the Montreal area and many parts of Quebec and Canada. Inspectors from the SPCA seized over 100 dogs, some cats and a rabbit from horrible conditions in a puppy mill in Rawdon. I don’t have to tell you how this affects millions of people in Canada and especially those in Quebec when we hear about these barbaric activities. We are noted as having a horrific reputation as the leader in these illegal mills, not to mention Quebec having one of the worst animal cruelty laws in North America. This makes me, and I’m sure others, ashamed to be Quebecers.

What do we have to do to end the torture of these poor animals? How many more dogs /animals must die or continue to live in deplorable conditions before something is done?  What does it take in order for the Quebec Government to make these hell holes illegal and to inflict the harshest of punishments to these idiots who run these mills solely for profit and have no concern for the well being of these animals?  When will the government say enough is enough? The animals can’t speak so they let us do it for them. No one hears us.

I know there are many pressing matters that you must concern yourself with on a daily basis. Running a province can’t be an easy task, especially this one. But for God sakes can’t something be done to begin the legwork on stopping these mills? These people who run these places must realize that, if caught, they will serve time in jail and / or pay hefty fines. Most of all they must realize that they could never run any business associated with animals again. The pet shop owners who buy these puppies from these mills must also face hefty fines and the possibility that they could lose their license or permit to ever operate a pet store again.

I know if I begin a petition I could get thousands of names but you know as well as I do that you do not need a petition for the Government of Quebec to start working on something as important as this. Any kind of animal torture affects people everywhere.  There has to be a task force who are given the mandate to find, seize and arrest the owners until these puppy mills are closed down. It’s too easy for them now as they know that no Government entity is there to stop them. This province more, than any needs Animal Police. It works elsewhere.

What if anything do I have to do to begin the ball rolling? This is my province of choice and I am ashamed that we are not taking this seriously enough to put an end to this injustice. Something has to be done and done right away. Please take the appropriate action and let’s begin to end these atrocities. I know I speak for millions of people who would love to see the animal cruelty laws improve in Quebec and to especially rid our selves of all puppy mills. Thank you for your time and have a good day.

Richard Francis
Montreal, Qc
INanima-québec s’associe avec les animaleries Petland!!!

Décidément, cet organisme paragouvernemental ne cessera jamais de nous étonner et encore moins de nous décevoir... Voilà donc à quoi sert cet argent, gagné à la sueur de notre front et versé en impôt provincial... Et nous n’avons pas un mot à dire... Voilà que non satisfaits d’ignorer volontairement le fléau des usines, INanima encourage, soutient et cautionne cette maudite industrie qui fait des centaines d’animaux victimes du profit mais aussi des familles, des enfants, qui sont eux victimes de l’indifférence, de l’inertie, du mercantilisme... Je croyais pourtant l’avoir dit ouvertement à maintes reprises et j’ai cru, l’espace d’un moment, que cela avait été bien compris...

Je m’explique mal comment un organisme supposément destiné à la protection et au mieux-être des animaux peut s’associer à une animalerie... Tout le monde sait que les animaleries s'approvisionnent, pour la très grande majorité pour ne pas dire toutes..., des usines à chiots ou de leurs courtiers. Et nous savons tous aussi que l'adoption est l'option tout comme l'acquisition auprès d'un éleveur éthique... Je m'explique mal cette association... Louis McCaan (membre du conseil d’administration de INanima-québec et Directeur général, PIJAC (Conseil consultatif mixte de l'industrie des animaux de compagnie du Canada/ Pet Industry Joint Advisory Council of Canada) doit s’en réjouir...

Je me demande comment la direction de Mondou réagit à cette association de leur nom fort respecté, à celui des animaleries Petland, beaucoup moins honorable !!! Si mon nom était Nicole Mondou, je me retirerais publiquement de la liste des partenaires d’INanima-québec...

Je me demande combien d’entre vous prendront la plume et aviseront INanima-québec (info@animaquebec.com ), le MAPAQ et son ministre Jean Lessard, aussi député de Frontenac ( ministre.mapaq@mapaq.gouv.qc.ca ) , et Jean Charest député de Sherbrooke et premier ministre du Québec  ( http://www.premier-ministre.gouv.qc.ca/premier-ministre/nous-joindre/nous-joindre.shtml ) de leur désaccord. Car si la cruauté envers les animaux est odieuse, savoir que cela existe et ne rien faire est... inacceptable...

Nicole Messier et Marcell,
8 octobre 2008 

Voici ce que vous pouvez lire sur le site Internet de INanima-québec :

JOURNÉE ANIMA-QUÉBEC LE MERCREDI 8 OCTOBRE
Le mercredi 8 octobre, ANIMA-Québec présente la Journée ANIMA-Québec dans le cadre de la Semaine de la vie animale, une campagne annuelle de sensibilisation organisée par l’Association canadienne des médecins vétérinaires. 
Les buts de cette journée sont de faire connaître ANIMA-Québec et, dans un deuxième temps, de recueillir des fonds afin de continuer notre mission. 

À l’occasion de cette journée, en vous procurant les produits vedettes chez nos partenaires, vous aider ANIMA-Québec à veiller à la sécurité et au bien-être des chiens et des chats du Québec.  
Ainsi, dans les 44 magasins Mondou, pour chaque sac réutilisable vendu « Parce qu’on les aime », un montant nous sera remis.  Chez Petland, dans ses 24 animaleries, pour chaque sac Nutrience identifié de nourriture pour chiens ou pour chats, un montant sera remis à ANIMA-Québec.

ANIMA-Québec tient à remercier Mondou, Nutrience et Petland pour leur implication à faire de cette journée une réussite.
L’Association nationale d’intervention pour le mieux-être des animaux, ANIMA-Québec, est un organisme à but non lucratif dont la mission est de veiller à la sécurité et au bien- être des chiens et des chats du Québec par des activités d’inspection, d’éducation et d’information.  Afin d’en savoir plus, veuillez visiter notre site Internet au www.animaquebec.com où vous pourrez vous inscrire à notre liste d’envoi et ainsi, recevoir les dernières nouvelles concernant ANIMA-Québec.

(SOURCE: http://www.animaquebec.com/index.php?option=com_content&task=view&id=2&Itemid=2 )


SI VOUS TAPEZ PETLAND dans la jurisprudence de la cour des Petites Créances: TOUTES PERDUES!!!
(Source : http://www.jugements.qc.ca/php/resultat.php?liste=32300436 )

Et pourquoi ne pas jeter un coup d’oeil sur le REPORTAGE DE CTV: PETLAND & DYING DOG
(SOURCE: http://montreal.ctv.ca/cfcf/news/oys&id=1390#1390 )

Nous résumons ici les lignes principales de ce topo:
PETLAND & DYING DOG [NOV.13TH/2006]
IN TODAY'S ON YOUR SIDE: ONE FAMILY'S ORDEAL WITH A PET STORE, THAT SOLD THEM A DYING PUPPY.
******
WITHIN A FEW DAYS OF BUYING THEIR PET, THE DOG BECAME VERY SICK.
THE LITTLE PUPPY WAS DEAD WITHIN A WEEK.

We saw Bella on the floor, on the table and she's like...dead..
MICHELLE CANETE BOUGHT BELLA FROM THIS PETLAND STORE IN DORVAL...WHAT THEY DIDN'T KNOW: THE PUPPY WAS INFECTED WITH TWO PARASITES...AND GREW SICKER BY THE DAY. THE FAMILY HAD BECOME VERY CLOSE TO THEIR PUPPY. MICHELLE SPENT MORE THAN $700 ON TRYING TO SAVE BELLA.
My pug, my Bella died...and i need to know what's going on. I had to call the police, I had to call 911 - because we were really attached to our pet and she died right in front of us.
THE FAMILY ALSO PAID FOR THIS AUTOPSY. VETS FOUND PARASITES HAD KILLED BELLA. IN THE PETLAND CONTRACT, IT CLEARLY STATES THE PET STORE IS RESPONSIBLE IF ANYTHING GOES WRONG...SUCH AS SELLING A SICK DOG. WE (the reporter) CALLED PETLAND'S HEAD OFFICE IN WESTERN CANADA AND WERE REFERRED BACK TO THE CHAIN'S QUEBEC DIVISION. THEY TOLD US THEY 'WERE' PREPARED TO GIVE MICHELLE ALL HER $700 BACK. THEY INSISTED THERE'D BEEN A MIXUP WITH THE CLIENT.

So we were never able to determine how the dog got sick to begin with?
NO. DID SHE GET SICK AT THE PET STORE? OR WAS SHE INFECTED AT THE DOG BREEDER'S?
THE MYSTERY GOES FURTHER, BECAUSE WE DON'T KNOW WHERE BELLA CAME FROM.
WHEN BUYING A PET AT A STORE, IT'S YOUR RIGHT TO ASK WHERE THE ANIMAL WAS RAISED. AND YOU SHOULDN'T BUY A PET IF YOU CAN'T GET ALL THE ANSWERS.
ONE FINAL NOTE: WE'VE ALSO RECEIVED AN EMAIL FROM ANOTHER VIEWER...ABOUT THAT SAME PETLAND STORE - THEY BOUGHT A KITTEN TWO MONTHS AGO AND DIED YESTERDAY.
Le 16 novembre 2008.
ROSEMONT INTERDIT LA POSSESSION DE PLUS DE 3 CHATS ET LES SOINS AUX CHATS ERRANTS
Notre éditorial adressée aux Hebdos Continental - louise.potvin@transcontinental.ca et aux élus municipaux de Montréal et arrondissement de Rosemont
(English follows)

Pour faire suite au nouveau règlement du quartier Rosement visant à limiter le nombre de chats à 3 par logis sur son territoire, il est de notre devoir de dénoncer une telle attitude dictatoriale, voire contradictoire avec le plus élémentaire bon sens. À qui devons-nous obéir? À Rosemont? Au code criminel? Au gros bons sens? À notre sens de la loyauté envers ceux qu'il est de notre devoir de protéger, nourir, soigner?
Agir en bon citoyen ce n'est assurément pas d'abandonner un animal, encore moins s'il n'est pas stérilisé... et surtout pas parce qu'un inspecteur ou un voisin n'ayant rien de plus constructif à faire, dénonce un voisin qui soit héberge plus de 3 chats, ou soit nourrit des chats errants. Faut-il se souvenir que ces animaux ont froid, ont faim, ont soif, qu'ils ressentent la peur, la douleur, et qu'ils ont été abandonnés par d'irresponsables "propriétaires" de ces "biens" tel que les identifie le code criminel canadien...
Agir en bon gestionnaire, c'est participer à enrayer le phénomène de la surpopulation d'animaux, surtout de chats.  Sans avoir consulté la population, les fonctionnaires (dont je doute fortement de la capacité à gérer efficacement la prolifération de chats errants sur l'île de Montréal faute d'expertise adéquate et de consultations avec les principaux intéressés: refuges et autres gîtes de dernier recours), vont dorénavant contribuer à accroître le nombre de chats errants car les quatrième, cinquième seront abandonnés.
Rosemont aurait pu intervenir efficacement en proposant des cliniques de stérilisation à coût modique et ainsi faire partie de la solution et non d'alimenter le problème.

Nourrir un chat errant n'est pas un crime: l'ignorer volontairement et le laisser sciemment en danger en est un!

Code criminel du Canada, article 446.(1)b)
Commet une infraction quiconque, selon le cas :
étant le propriétaire ou la personne qui a la garde ou le contrôle d'un animal ou oiseau domestique ou d'un animal ou oiseau sauvage en captivité, l'abandonne en détresse ou volontairement néglige ou omet de lui fournir les aliments, l'eau, l'abri et les soins convenables et suffisants.

Donc, si on me contraint d'abandonner l'un ou l'autre de mes chats, on fait de moi une criminelle... Mais, bien au-delà des lois, mon âme et ma conscience me dictent une meilleure conduite que celle que voudrait me faire adopter le district de Rosemont. Le sens des responsabilités ne s'impose pas, il s'enseigne, il s'acquiert... Et la direction de l'arrondissement de Rosemont agit certes à contre-sens, en imposant un règlement qui cause un préjudice grave aux chats et autres animaux errants (par la faute de l'humain faut-il le souligner encore?).
La cruauté (abandon, négligence, etc.) envers les animaux est ignoble mais ce qui l'est encore davantage c'est de savoir et de choisir, en toute connaissance de cause,  de l'ignorer ou d'y participer...
Nous sommes persuadées que des centaines de miliciens sauront, tout comme nous,  vous faire part de leur opprobre quant à cette règlementation car c'est une disgrâce, une discrimination éhontée et préjudiciable envers les chats errants, qui trahit une incompétence à peine voilée des élus municipaux du district de Rosemont.

Nicole Messier et Marcell
Milice @nimale du Québec

      CC: Monsieur Géarld Tremblay, Maire de Montréal
              ( http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=65,291505&_dad=portal&_schema=PORTAL )
               Madame Noushig Eloyan, Chef de l'opposition
              ( http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=65,291518&_dad=portal&_schema=PORTAL )
               Monsieur André Lavallée, Maire d'arrondissement Rosemont-La-Petite-Patrie 
               Monsieur Carle Bernier-Genest, conseiller ( cbg@ville.montreal.qc.ca  )
               Madame Carole Du Sault, conseillère ( caroledusault@ville.montreal.qc.ca  )
               Monsieur Gilles Grondin, conseiller ( ggrondinrosemont@ville.montreal.qc.ca  )
               Monsieur GranÇois Purcell, conseiller ( fpurcell@ville.montreal.qc.ca  )

Rosemont cracks down on cat lovers
Last Updated: Wednesday, November 12, 2008
CBC News
It is now illegal for Montreal Rosemont residents to own more than three cats under a new borough law that went into effect Wednesday.
The borough has also amended an existing bylaw on vagrant animals making it illegal to feed stray cats.
The new rules were adopted after several residents complained about their neighbouring cat lovers who live with several felines.
The borough will fine residents if there is a complaint, said Claude Phaneuf, who heads permits and inspections in the district.
"Following a complaint, the inspector will pay a visit to the concerned address," he explained this week.
"If he sees more than three cats in the dwelling or unit, he will then give a warning to the owner, asking him to give away, or get rid of the cats exceeding the limit number of three. If the owner refuses, he will be fined."
The maximum fine is $145. The borough is prepared to remove any surplus cats, and take them to an animal shelter.
http://www.cbc.ca/canada/montreal/story/2008/11/12/mtl-catbylaw1112.html

Further to the Rosemont borough to make it illegal to feed stray cats or to own more than 3 cats, we wrote to Hebdo Continental and to those who decided so... Namely:

               Monsieur Géarld Tremblay, Maire de Montréal
              ( http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=65,291505&_dad=portal&_schema=PORTAL )
               Madame Noushig Eloyan, Chef de l'opposition
               ( http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=65,291518&_dad=portal&_schema=PORTAL )
               Monsieur André Lavallée, Maire d'arrondissement Rosemont-La-Petite-Patrie 
               Monsieur Carle Bernier-Genest, conseiller ( cbg@ville.montreal.qc.ca  )
               Madame Carole Du Sault, conseillère ( caroledusault@ville.montreal.qc.ca  )
               Monsieur Gilles Grondin, conseiller ( ggrondinrosemont@ville.montreal.qc.ca  )
               Monsieur GranÇois Purcell, conseiller ( fpurcell@ville.montreal.qc.ca  )

Translation of our letter:

In regards to the decision of the Rosemont district aiming at limiting the number of cats to 3 per home on its territory, it is of our duty to denounce such a dictatorial attitude, contradictory with the most elementary good common sense. Which must we obey?  The Rosemont decision?  The Canadian criminal code? Good sense? Our hearts and honesty towards those whom it is  our duty to protect, nourish, look after? To act as good citizens  is undoubtedly not  to give up an animal, especially if it is not sterilized… And especially not because an inspector or a neighbour having nothing g more constructive to do denounces a neighbour who either own more than 3 cats, or nourishes wandering cats. Should it be remembered that these animals are cold, hungry,  thirsty, and that  they can feel the fear, the pain, and that they  were given up by  irresponsible " owners" of these " goods, properties"  identified and defined in such terms, in the Canadian criminal code… To act as a good educator,  is to be part of the ways and means to stop the phenomenon of overpopulation of animals, especially  cats. Without even consulting the population, the civil servants (of which I strongly doubt the capacity to effectively manage the proliferation of cats wandering on the island of Montreal with inadequate expertise and without consulting the main actors of the solution: refuges, volunteers and humane citizens) will only contribute to increase the number of wandering cats because the fourth, fifth or sixth one will be abandoned. Rosemont could have intervened effectively by proposing private clinics of sterilization at moderate cost and thus have belonged to the solution instead of worsening the problem. To nourish a stray cat is not a crime:  the crime is to voluntarily be aware of and to knowingly leave them in danger as mentioned in the Canadian criminal code, article 446. (1) b):

... being the owner or the person having the custody or control of a domestic animal or a bird or an animal or a bird wild by nature that is in captivity, abandons it in distress or wilfully neglects or fails to provide suitable and adequate food, water, shelter and care for it.

Therefore, should we abandoned one or the other of our cats, we then become criminals… But, well beyond the laws, my heart and my conscience dictate the best to me led than that which would like to do me to adopt the district of Rosemont. The sense of the responsibilities cannot be imposed, it has to be teached, and it is  acquired by adequate guidance… And direction of  the Rosemont district acts most certainly with misconception, by imposing a law that causes a serious injury to the cats and stray animals (due to human neglect, should it  still be underlined?). Cruelty (abandonment, negligence, etc) towards the animals is disgusting but what is even more is of knowing and to choose, in all full knowledge of the facts, to be part of it… I am persuaded that hundreds of militians, just like us, will inform you of their opprobrium as for this regulation because it is a disgrace, a shameless, harmful  discrimination and seriously prejudicial showing nothing but the obvious incompetence of the elected local officials of the district of Rosemont.

Nicole Messier and Marcell
Militia for @nimals in Quebec

ROSEMONT: VOUS AVEZ RÉAGI! MERCI!
                      YOU REACTED! THANKS!
Bonjour à tous et à toutes,
J'aimerais vous faire part de mon indignation relativement au nouveau
règlement du quartier Rosement, qui favorise la cruauté envers les animaux.
Le nombre de chats errants est une conséquence de la bêtise humaine, c'est
le fait d'une société qui est devenue de plus en plus fasciste envers les
animaux. Les chats errants sont déjà des victimes, il ne faut pas les
revictimiser mais les aider en collaborant avec des organismes comme Milice
animale ou Adoption Chats Sans Abri à Québec (
http://www.centreacsa.com/accueil.asp ) et en adoptant des mesures
coercitives, non envers les chats!, mais envers les humains qui n'ont pas de
tête ou qui s'en servent très mal. En outre, l'adoption de mesures
proactives, par exemple la mise en place d'un progamme de stérélisation
gratuit ou une campagne de sensiblisation en ce sens, servirait l'intérêt
des chats et de la municipalité.
Qui plus est, votre nouveau règlement encourage les gens à assimiler les
animaux, et en particulier les chats, à des objets qui ne pensent pas et qui
ne ressentent rien, dont l'existence n'est justifiable que dans la mesure où
ils peuvent être exploités.
Merci

France
People for the Ethical Treatment of Animals
http://www.peta.org

c.c. Monsieur Géarald Tremblay, Maire de Montréal; Madame Noushig Eloyan, Chef de l'opposition (via leur site)


The Ignorance of the government and society causes so much pain to those who cannot defend themselves. It is up to the ones that care to educate and demand from our leaders to look at what is going on and put an end to the cruelty to the living creatures we are suppose to look out for. We are the care takers, Wake up people.
I am disgusted by the way we disregard our responsibilities and have the nerve to  claim ourselves as civilized.

Peter
QUESTION: Pourquoi INanima-québec n'agit pas pour fermer les usines à chiots????

RÉPONSE: Parce que INanima-québec est associée à Petland et que sur son conseil d'administration siège Louis McCaan, de la PIJAC (représentant ainsi l'industrie des animaleries...).

VOILÀ, tout simplement... ET pourtant, Véronique Langlois crie à l'absence de conflit d'intérêt!!!
Reportage de Enquête, sur Radio-Canada  (vos commentaires à droite de notre éditorial)

Le 20 novembre 2008, la journalise Josée Dupuis vous a présenté un reportage choc sur l'industrie des usines à chiots au Québec. Tristement réaliste...
Pour visionner le reportage (disponible pour 2 mois sur le site de Radio-Canada:  http://www.radio-canada.ca/emissions/enquete/2008-2009/Reportage.asp?idDoc=68514&autoPlay=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2008/CBFT/Enquete200811202000.asx,%20http://www.radio-canada.ca/Medianet/2008/CBFT/Enquete200811202017.asx,%20http://www.radio-canada.ca/Medianet/2008/CBFT/Enquete200811202029.asx

Que ce soit à Drummondville, Saint-Norbert, à Mont-Laurier, Grand Remou, l'Annonciation, Rawdon, Saint-Lin, dans les animaleries, dans le milieu aseptisé de INanima-québec, certains vétérinaires, Madame Dupuis n'a rien omis du lien entre les producteurs, les courtiers, les animaleries, les refuges,  et NOUS les familles qui sommes, lors de l'achat d'un de ces chiens, victimes collatérales et complices d'une industrie mercantile, cruelle, barbare et meurtrière.

Précisons toutefois que nous connaissons aussi des usines de chats, oiseaux, rongeurs, lapins...

Les images sont difficiles à regarder, comme celles qu'avaient diffusé TVA lors de l'émission J.E. le 22 septembre 2006... Des centaines de Marcell entassées, négligées, malades, abusées physiquement,  condamnées sans autre forme de procès à une détention perpétuelle et une mort très souvent atroce et souffrante. Dans l'angoisse, la peur, la famil, la douleur, la soif, ces animaux, victimes du profit, languissent en attendant la clémence de la mort...

En moyenne, 5000$ par an par chienne de revenus! Faites le calcul pour 100 bêtes, 200 bêtes... Au noir bien entendu.

Tout est noir dans cette industrie et seule Véronique Langlois de INanima-québec n'a pas encore compris. L'aveuglement volontaire lui siéd bien...

Vous remarquerez la différence des lieux visités par les inspecteurs des SPCA (Montréal dans ce reportage) et celle d'INanima-québec... Ils ne vivent pas sur la même planète... Et dire que le gouvernement s'attend à ce que ces refuges acceptent de se "fonctionnariser" pour devenir aussi aveugles, aussi INcompétents, aussi INefficaces, INsensibles, INdifférents qu'eux!!! Non mais!!!

Puisque INanima-québec est associée  à la PIJAC, et aux animaleries PetLand , on comprend mieux leur INertie... ( http://www.miliceanimalemilitia.com/Editoriaux__Editorials.html#anchor_140 )

Nicole et Marcell
21 novembre 2008

Commentaire de Madame Nicole Joncas

Congratulations to Josee Dupuis of Radio Canada's program "Enquette" for this most revealing and in depth investigation into the dirty, hard, and cruel business of puppy mills in Quebec. Josee not only connected the dots from puppy mills, to brokers, to pet shops, but she also exposed the very lucrative underground economy where veterinarians (how pathetic) play ball, and pet shops don't give a damn where the puppies come from, who are sold to the unsuspecting public.

Veronique Langlois of animaquebec is in denial and refuses to call it as it is. By calling puppy mills "des centres d'élevages" in her ignorance, it makes everything acceptable and defends that breeding is not against the law. Breeding may not be against the law but Langlois has to come to terms with cruelty by any other name is still cruelty. Could Pijac that chairs on the board of animaquebec be a great influential partner who at any cost, defends the sale of sentient beings in pet shops?

How could she sit there and be so flippant when she saw this report and still defends breeding.

We must ask the Ministry of Agriculture for the immediate resignation of animaquebec on the grounds of refusal to address the cruelty issue under the name of puppy mills that thrive on every back road in Quebec. Too many innocent and defenseless animals have suffered the pains of the damn, and died under their so-called protection. You need not only look at their battered, decomposing, living bodies, we need only to look into their eyes to see the suffering they've been forced to endure, under the protection of a governing body who refuses to see it as it is.

Gosh forbid that you and I should omit to pay a tax, as the wrath of Revenue Quebec and Revenue Canada will come down and knock us out of commission, while the psychopaths in the puppy mill industry get away with it with impunity, and animaquebec defends their rights that breeding is not against the law. Enquette's Josee Dupuis proved that it should be.

The laws in Quebec must change, where millers will serve jail time, heavy fines, and be forbidden to every own an animal again, not this crap where the man from the MSPCA/IHS seizure is not allowed to have an animal for 3 years. It must be a life long ban. Where does the law get off thinking that a short-term ban will reform an animal torturer?

Nicole Joncas
Teja's animal refuge

Entendu sur les ondes de Radio 690AM, au matin du 22 novembre 2008
Règlement sur le contrôle des chiens et autres animaux de le Ville de Montréal qui interdit de nourrir les pigeons, les goélands ainsi que les écureuils. Ces animaux sont considérés comme des parasites en raison de leur trop grand nombre.

L'article du Journal de Montréal suit. ENGLISH FOLLOWS

Règlementation: http://www11.ville.montreal.qc.ca/sherlock2/servlet/template/sherlock%2CAfficherDocumentInternet.vm/nodocument/24037;jsessionid=050645DEC621ECD693A14551B5A401F3

Je me souviens du temps, romantique s'il en est un, où un vieillard pouvait jeter quelques miettes de pain sec aux pigeons, assis sur un banc de parc. Non loin de lui, une mère et son enfant lançant des cacaouètes aux écureuils... CE TEMPS EST RÉVOLU! Il est maintenant criminel, sous peine d'amende de nourrir les animaux sauvages, dits des nuisances...

Ainsi donc, cet arrondissement a décidé que nous devons contrevenir au code criminel canadien.  Nous sommes entre l'arbre et l'écorce, mes amis... Ou plutôt entre la loi fédérale et le règlement municipal... Un montréalais l'a appris à ses dépens en 2006 et s'est vu remettre une amende de $60, toujours impayée... L'homme doit se présenter en cours pour contester la validité de cette contravention.  Si l'un de nos lecteurs apprend la date de la comparution et la salle, merci de nous en faire part. Je crois que nous DEVONS soutenir cet homme dans sa démarche et lui fournir des outils efficaces pour soutenir sa contestation.

Peut-être qu'un jour, une autre espèce, plus forte dans la chaîne de la vie, sera au-dessus de nous et décidera que NOUS sommes une nuisance... Qui tue par le glaive, périt par le glaive...

Attention! Il n'y a pas qu'à Westmount qu'on banisse ce petit plaisir désormais interdit. Plusieurs autres arrondissements ont une règlementation similaire dont celui  de Rivière-des-Prairies—Pointe-aux-Trembles et bien d'autres.
Westmount
Ça coûte pas des peanuts
Louis Mathieu Gagné, Le Journal de Montréal - 22/11/2008 07h40  

À Westmount, on ne badine pas avec les gens qui nourrissent les écureuils. Un résidant l'a appris à ses dépens en faisant face à une amende de 455 $ pour avoir donné deux cacahuètes à un mignon petit rongeur.

L'incident inusité s'est produit en septembre 2006. L'homme de 57 ans prenait sa marche quotidienne avec son chien lorsqu'il a aperçu deux cacahuètes en bordure d'une rue, à Westmount.

Voyant deux écureuils gambader dans un parc non loin de là, il a décidé d'aller donner à l'un d'eux les petits fruits. «Un agent est venu me voir et il m'a donné une contravention. Il n'a rien voulu savoir de me donner un simple avertissement, même si c'était ma première offense», dénonce, non sans rire, Bruce Kert.

Selon ce musicien professionnel, l'amende initiale était de 75 $. Elle a cependant grimpé à 455 $ en raison des intérêts cumulés. M. Kert affirme avoir appris d'un autre agent de sécurité publique il y a seulement trois semaines qu'il avait été reconnu coupable en 2006 de l'offense.
Il affirme même qu'un mandat d'arrestation a été émis contre lui pour amende impayée.

«Je n'ai jamais reçu de subpoena pour comparaître et me défendre en cour, se défend-il. J'ai donc été reconnu coupable par défaut et l'amende n'a pas cessé d'augmenter depuis.»

Santé publique

M. Kert n'entend pas en rester là. Il dit s'être présenté en cour récemment et avoir payé 40 $ pour avoir un nouveau procès afin de faire annuler cette amende. Il doit avoir lieu quelque part en janvier.

«C'est ridicule comme histoire. C'est fou. C'est la première fois de ma vie que je nourrissais des écureuils. Ce n'est pas comme si je leur donnais un sac de cacahuètes chaque semaine», dit-il. «L'agent aurait pu simplement me donner un avertissement. J'aurais compris. Là, c'est excessif», poursuit-il.

À la Ville de Westmount, on se défend bien d'agir avec excès. «C'est une question de santé publique. La faune doit rester sauvage sinon, ça peut causer des problèmes de santé publique», explique la mairesse, Karin Marks. Elle reconnaît toutefois qu'une première offense donne «normalement» lieu à un avertissement. «Ce que l'on veut avant tout, c'est éduquer les gens», conclut-elle.

lmgagne@journalmtl.com

SOURCE: http://www.canoe.com/infos/societe/archives/2008/11/20081122-074000.html
Montreal man fined more than peanuts for feeding squirrel
Last Updated: Thursday, November 20, 2008 | 3:58 PM ET Comments29Recommend33CBC News

A Montreal man fined $455 for feeding a squirrel in a Westmount park said he'll fight legal action taken against him.

Bruce Kert, who also had an arrest warrant issued against him, vows to get his day in court to end the legal tangle that snared him two years ago, after he threw peanuts at a squirrel during one of his regular long walks through the affluent Montreal neighbourhood. It's illegal to feed squirrels in Westmount.

Kert was walking through a park area when he came upon some peanuts on the ground, and "threw them at a squirrel," he recounted in an interview with CBC News.
A public security officer with the city of Westmount caught him in the act, and issued him a $75 fine under a 1912 bylaw (257, section 16-C).


He didn't pay the fine on the grounds he was going to contest it. But when he went to the local courthouse he discovered the ticket has ballooned to $455 because he had missed his court date, he said.Authorities had also issued a warrant for his arrest.

The fine is a bit obsessive and petty, Kert said. "If somebody goes out with big bags, and deliberately does it every day, then I could see it being a problem," he said. "But someone who just does it once in a while, it is no big deal."
The bylaw is rarely enforced for single-time offences, but aims to keep large-scale offenders in check, said Westmount public security Sgt. David Sedgwick. "We get people coming in the parks with bags of bread and nuts, it creates a mess, and also attracts other vermin," he said.

Kert received a stay of conviction and a new court date for January.

SOURCE:http://www.cbc.ca/canada/montreal/story/2008/11/20/mtl-peanutssquirrels1120.html?ref=rss
MONTREAL: DO NOT FEED THE SQUIRRELS !
Maman, Papa, je veux un petit animal pour Noël ! English from Peta follows

OFFRIR UN ANIMAL POUR NOËL? Très mauvaise idée si...





- Vous n’êtes pas assuré/e que le récipiendaire du cadeau est conscient de s’engager pour toute la vie de l’animal...
- Si l’animal est destiné à un enfant, ses parents sont-ils d’accord?
- L'adorable petite chose grandira, vieillera, et ne sera plus ce joli minois... Quelle sera son apparence à l'âge adulte? L'aimerez-vous encore lorsqu'il aura vieilli, marchera moins vite, perdra la vue ou souffrira d'arthrite???
- Et l’enfant connaît-il bien la façon de manipuler cet être vivant et capable de ressentir la peur, la douleur?
- Êtes-vous conscient que ce coup de foudre a des conséquences importantes sur votre vie famille: vacances, voyages, etc. ?

Après mûre réflexion, vous avez décidé d'accueillir un animal chez vous. Vous avez pris conscience de vos responsabilités: soins vétérinaires, toilettage, exercice, nourriture, dressage, ramassage des besoins et/ou nettoyage des litières, cages CHAQUE JOUR. Alors surtout, n’oubliez pas : Opter pour adopter et non acheter! Les animaleries, les vendeurs aux marchés aux puces, sur Internet, dans les annonces classées, sont déconseillées pour l’achat d’un chien ou autre animal domestique car ils n’ont pas l’expertise pour bien vous conseiller sur :

-les besoins de la race
-le comportement de la race (aboiement, nervosité, agressivité, etc.)
-évaluer votre mode de vie en fonction des nécessités de l’animal (un Danois ne sera pas heureux dans un logement de 2 pièces et sans période de jeu! Un Chihuahua ne peut vivre dehors dans une niche...)
-frais de subsistance (soins vétérinaires, nourriture, toilettage, etc.)

Les conseillers des refuges, SPCA et autres organismes d'adoption animale sont à l'écoute de vos besoins: votre mode de vie est-il sédentaire ou voyagez-vous beaucoup? AVez-vous une cour clôturée? Auriez-vous la patience de lui cuisiner des petites gâteries? Lorsque vous aurez bien considéré vos obligations et responsabilités envers un animal de compagnie, que vous serez prêts à l’accueillir, visitez votre refuge local. Des milliers de chiens/chats, et autres animaux abandonnés à la recherche d’un foyer stable et bienveillant, n’attendent que vous pour une deuxième chance. Tandis que vous ne soutiendrez pas les usines à chiots ou les reproducteurs peu consciencieux de chiens, chats, oiseaux, rongeurs, reptiles, lapins, etc., vous contribuerez à contrôler le problème de surpopulation dans ces centres d’adoption. Ces animaux ont été abandonnés pour des raisons diverses : faute de temps, incapacité à apporter les soins requis par la race, un nouvel enfant, une nouvelle carrière, un nouvel appartement, un nouveau conjoint, mauvaise connaissance des besoins et exigences, etc. ET VOUS, QUELLE SERA LA RAISON POUR LAQUELLE VOUS L'ABANDONNEREZ DANS UN MOIS OU UN AN??? Un animal n'abandonne jamais, lui...

Pour chaque animal adopté, vous contribuez à en sauver au moins deux autres...

Et si vous avez quelque doute que ce soit sur votre volonté de vous engager pour 10, 15 ou 20 ans, alors attendez. Ce n'est pas le bon moment d'adopter. Lisez, questionnez le personnel des refuges, des éleveurs éthiques responsables, des amis, des parents qui ont un animal (vous pourriez l'héberger pour une semaine question de voir si vous êtes prêts à commettre cet engagement à long terme!). Et finalement, visitez votre refuge local: des centaines d'animaux, petits et grands, bébés ou adultes n'attendent que votre visite pour vous offrir leur reconnaissance, leur compagnonnage, leur loyauté, pour la vie...

Si vous n'êtes pas prêts, si vous ne croyez pas votre enfant capable de veiller avec vous au bien-être de cet animal, une belle grosse peluche qui n'aboie pas, ne miaule pas, n'urine pas, ne déchire pas, ne mord pas, ne mange pas, et fera leur bonheur. Certains jouets animaux ont toutes les allures des vrais: sons, mouvement, etc. sauf qu'ils n'ont aucun besoin de votre engagement à vie! Mais attention, n'achetez pas un toutou fait de fourrure en provenance de Chine, peu importe ce que prétend l'étiquette - notre page fourrure vous explique très clairement pourquoi!

English follows

Nous avons appris que Lamarche & Pinard, chenil et école de dressage serait en faillite suite aux saisies effectuées par ses créanciers.
Qu'est-il arrivé des animaux qui étaient confinés dans leur usines de Ste-Justine de Newton? Du magasin/école du boulevard Broadway à Montréal?

Mise sous séquestre
Un séquestre est une tierce personne nommée par un tribunal suite à une ordonnance d'un tribunal ou par un créancier garanti au moyen d'une lettre de nomination pour :
• prendre le contrôle d'un bien;
• superviser les procédures de liquidation;
• verser le produit de la liquidation conformément aux priorités établies par le droit coutumier ou légal.
Il y a deux genres de séquestre :
• séquestre nommé par le tribunal;
• séquestre privé nommé par un créancier garanti.
Un séquestre signifie une personne qui :
• par application d'une obligation ou autre titre de créance, de l'ordonnance d'un tribunal ou d'une loi fédérale ou provinciale, a le pouvoir de gérer ou d'exploiter les entreprises ou les biens d'un tiers;
• est désignée par un fiduciaire aux termes d'un acte de fiducie relativement à un titre de créance, pour exercer le pouvoir du fiduciaire de gérer ou d'exploiter les entreprises ou les biens du débiteur du titre;
• est désignée par une banque à titre de mandataire de la banque lors de l'exercice du pouvoir de celle-ci visé au paragraphe 426(3) de la
Loi sur les banques relativement aux biens d'une autre personne;
• est désignée au titre de liquidateur pour liquider les biens ou les affaires d'une personne morale;
• est désignée au titre de curateur ou de tuteur ayant le pouvoir de gérer les affaires et les biens d'une personne incapable de gérer ses affaires ou ses biens, incluant la personne nommée pour exercer le pouvoir d'un créancier, aux termes d'une obligation ou autre titre de créance, de gérer ou d'exploiter l'entreprise ou les biens d'un tiers, à l'exclusion du créancier.

We were informed that Lamarche & Pinard, kennel and obediance school, is under receivership further to the seizures made by their creditors.
We wonder what happened with the animals held in the Ste-Justine puppy mill and school/store on Broadway, in Montreal...


Receivership
A receiver is a third party appointed by a court through a court order or by a secured creditor through a letter of appointment to:
• take control of property;
• supervise liquidation proceedings; and
• remit the proceeds according to priorities established by common or statutory law.
There are two types of receivers:
• court appointed receiver; and
• privately appointed receiver, appointed by a secured creditor.
A receiver means a person who:
• under the authority of a debenture, bond or other debt security, of a court order or of an act of parliament or of the legislature of a province, is empowered to operate or manage a business or a property of another person;
• is appointed by a trustee under a trust deed for a debt security to exercise the authority of the trustee to manage or operate a business or a property of the debtor under the debt security;
• is appointed by a bank to act as agent of the bank in the exercise of the authority of the bank under subsection 426(3) of the Bank Act in respect of property of another person;
• is appointed as a liquidator to liquidate the assets of a corporation or to wind up the affairs of a corporation; or
• is appointed as a committee, guardian, or curator with authority to manage and care for the affairs and assets of an individual who is not capable of managing those affairs and assets, and includes a person who is appointed to exercise the authority of a creditor under a debenture, bond, or other debt security to operate or manage a business or a property of another person but, where a person is appointed to exercise the authority of a creditor under a debenture, bond, or other debt security to operate or manage a business or a property of another person, does not include that creditor.
LAMARCHE & PINARD: MISE SOUS SÉQUESTRE - L&P UNDER RECEIVERSHIP
SNAC de Montréal 2008: Vente d'objets avec fourrure d'animaux scalpés vivants en Chine ET des recettes pour apprêter votre lapin de compagnie!!!

Bravo à tous les exposants qui ont le souci véritable du bien-être des animaux! Mais... Nous avons écrit à l'administration du Salon National des Animaux de Compagnie car notre visite de l'exposition à Montréal, nous a laissé un goût très amer... Deux des exposants ont attiré notre attention... La réponse de Monsieur Corbeil suit.

Notre lettre du 3 décembre 2008  à: info@snac.ca  et m.corbeil@snac.ca

On nous a informés que nous pouvions nous adresser à vous pour vous exprimer un certain mécontentement, vivement ressenti lors de notre récente visite au Salon National des Animaux de Compagnie de Montréal, novembre 2008.

Au kiosque numéro 104, un vendeur de "babioles" offrait plusieurs objets divers, jouets pour animaux, toutous, tous visiblement et sans l'ombre d'un doute faites/recouvertes de fourrures de chats. Qui plus est, ce vendeur insouciant osait a eu l'audace et l'effronterie d'afficher une étiquette, apposée bien en vue sur ses tablettes, certifiant la provenance: Objet fait de véritable fourrure - Fait en Chine...

Dans ce salon, tant les exposants que les visiteurs sont des gens soucieux du bien-être des animaux de compagnie et j'ose espérer que vous êtes du nombre également. Nous ne pouvons ignorer la façon cruelle et barbare dont sont élevés et mis à morts ces martyrs. La cruauté envers les animaux est odieuse; mais savoir et ne rien faire est encore plus ignoble... ( Marcell )

Peut-être que la lecture de la pièce jointe ou de ce rapport http://www.fourrure-asie.info/rapport1.php saura jeter un nouvel éclairage sur votre opinion et vous convaincre de cesser immédiatement d'accepter des revendeurs de tels objets... Par exemple: In all farms visited in China, animals were handled roughly and were confined to rows of inappropriate, small wire cages. Signs of extreme anxiety and pathological behaviours were prominent throughout. Other indicators of poor welfare include high cub mortality and infanticide. Between November and December, foxes are sold, slaughtered, skinned (sclapés) and their fur is processed. Animals are often slaughtered adjacent to wholesale markets, where farmers bring their animals for trade and large companies come to buy stocks.  Source: http://www.animal-protection.net/

Qu'il s'agisse de peau de lapin, de mouton, de renard, chat ou de chien, les conditions de détention, de mise à mort, sont toujours les mêmes... Que ce soit la Milice @nimale du Québec, Peta, One Voice, Humane Society International, Humane Society of United States, Massacre Animal, la Protection Suisse des Animaux, SPA, RAGE, et des dizaines d'autres organismes de par le monde, tous sont unanimes et tous ont investigué en profondeur. Le roi de Belgique serait-il à ce point naïf pour interdire ces fourrures macabres en son pays???

Par ailleurs, il était odieux qu'au kiosque de l'Association des éleveurs de lapins du Québec, soient offerts des livres de recettes pour les cuisiner... C'est d'une incorrectitude éhontée. Que nous sachions, au Québec nous ne mangeons pas encore nos animaux de compagnie!!! Il ne faudrait tout de même pas confondre animaux familiers et alimentation!!! Quel bel exemple pour les enfants: vous l'engraissez, vous le mangez!   Je refuserai toujours et m'objecterai avec véhémence à ce que nos enfants mangent leur chien, leur chat, leur lapin, leur fidèle ami et loyal compagnon, leur confident! Ce n'est pas ainsi que nous voulons ÉLEVER (aller vers le haut...) nos enfants! Mais plutôt dans le respect des êtres vivants qui leur témoignent jour après jour de leur affection inconditionnelle.

Sachez, Mesdames et Messieurs, qu'en aucun cas nous ne pouvons cautionner un tel organisme et/ou pratique commerciale et votre laxisme à détecter ces lacunes et effronteries ne vous honore pas... Nous vous prions donc, à l'avenir, d'avoir la décence de refuser pareils débordements et de vous assurer de faire preuve de respect envers la population qui paie pour visiter ce salon voué au bien-être des animaux familiers, et ce en vous engageant à mieux choisir vos exposants...

Espérant que vous accorderez toute l'attention qu'elle mérite à notre correspondance,

Sincèrement,
Nicole et Marcell, fondatrices
Milice @nimale du Québec



Merci, Monsieur Corbeil, de votre réponse, Nous avons confiance en votre bonne volonté et que vous démontrerez la vigilence requise pour les années à venir...

Bonjour,


Merci de vos commentaires. Bien évidemment, nous allons procéder à une enquête concernant les deux faits que vous soulevez dans votre courriel. J'ose croire que s'il n'y a eu à vos yeux que deux accrocs à votre sens éthique, notre événement passe la rampe aisément ! ( COMMENTAIRE DE LA M@Q: Deux de trop, désolée!!! )

Si les épisodes du livre de cuisine et des jouets couverts de fourrure s'avèrent véridiques, nous allons évidemment demander à ce que de tels écarts ne se reproduisent plus. Nous avons toujours fait la promotion de valeurs nobles à l'égard des animaux et nous souhaitons que tous nos exposants agissent de la sorte. C'est pourquoi il est notamment interdit aux exposants de procéder à la vente d'animaux sur place.

Merci encore de nous avoir écrit.

Marc Corbeil
Salon National des Animaux de Compagnie
Québec : 25-26 octobre 2008
Montréal : 29-30 novembre 2008
514-766-6293 ; Fax 514-766-0410
m.corbeil@snac.ca